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Les mérites du CIQ

Louise Tremblay ergothérapeute

Mérite du CIQ

Louise Tremblay, ergothérapeute depuis 1984, s’est vue remettre un prix Mérite du CIQ par l’Ordre des ergothérapeutes du Québec (OEQ) en septembre dernier à l’occasion de son Assemblée générale annuelle qui s’est tenue au Centre des congrès de Saint-Hyacinthe. Celle qui a obtenu son baccalauréat à l’Université de Montréal est devenue membre de l’Ordre en 1985, 18 ans avant que cela ne devienne obligatoire.

En effet, faire partie de l’OEQ a toujours été une évidence pour Mme Tremblay. « Cela fait partie de mon identité professionnelle et de la reconnaissance de la profession. Je ne me suis même pas posée la question », affirme-t-elle. À ce propos, son implication au sein du Syndicat des ergothérapeutes du Québec durant 5 ans, dont 4 à titre de présidente au début des années 1990, lui a aussi confirmé l’importance de protéger le public, en plus de lui faire réaliser qu’elle souhaitait mettre à profit ses nouvelles compétences pour soutenir la qualité de la pratique des ergothérapeutes.

Durant 12 ans, soit de 1995 à 2007, elle a d’ailleurs consacré sa carrière à l’OEQ à titre de directrice des services professionnels. Sa mission : instaurer une vision de mécanismes de contrôle. « À l’époque, lorsque je suis devenue ergothérapeute, c’était un très petit ordre de 600 professionnels. Les mécanismes de contrôle étaient là, mais ils étaient peu développés en raison du manque de personnel. En ouvrant mon poste, l’intention était de donner de la rigueur aux mécanismes d’admission et d’inspection professionnelle », se souvient-elle.

La rigueur comme mot d’ordre

La rigueur est au cœur des nombreuses années de travail de la récipiendaire au sein de l’OEQ. « J’ai beaucoup travaillé sur la prise de responsabilité des ergothérapeutes envers la qualité de leur pratique professionnelle. Nous ne sommes pas juste des gens qui travaillent, nous avons aussi des devoirs. Comme professionnel, tu as des responsabilités, et c’est extrêmement important de les respecter », précise Mme Tremblay qui a toujours été guidée par les valeurs de la profession basées, entre autres, sur la reconnaissance de l’autonomie de la personne.

Parmi ses réalisations, notons son apport significatif dans le dossier du projet de loi 90 adopté en 2002, qui prévoit un partage des champs d’exercices auprès de neuf professions de la santé, et dans celui du projet de loi 21 adopté en 2009, qui définit les champs d’exercices professionnels dans le domaine de la santé mentale.

En ce sens, elle a travaillé sans relâche lorsqu’elle était directrice pour instaurer la formation continue à l’Ordre, car pour elle, un diplôme n’est pas un gage de compétence éternelle. « Au départ, il y avait peu de recherche en ergothérapie, mais au fil des ans, la recherche s’est développée et le défi était de transmettre ces connaissances aux professionnels. Donc, comme directrice, j’ai voulu donner des outils aux ergothérapeutes pour les amener à réfléchir sur leur pratique et à identifier leur besoin de formation », ajoute-t-elle en précisant que l’OEQ était plutôt une courroie de transmission avant ces changements.

En fin de compte, pour l’ergothérapeute maintenant à la retraite, sa plus grande fierté demeure la qualité des actions posées pour assurer le développement des processus et la protection du public à l’OEQ.

 

Le Conseil remercie La Personnelle qui agit à titre de commanditaire officiel dans la production et la remise du « Prix du CIQ » et des « Mérite du CIQ ».

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